Editorial

L’économie évolue. Face aux nouveaux défis (une quatrième révolution « industrielle » est annoncée), nous entendons nous battre pour le maintien de nos droits tout en proposant des idées novatrices.
Nous ne sommes pas le passé. Nous voulons anticiper le futur, notre futur.
L’essentiel de notre démarche de syndicalistes, est la finalité de notre action : la défense de notre travail, de notre savoir-faire, de la valeur ajoutée que nous apportons aux entreprises notariales. Il en est de même dans toutes les instances où nous siégeons, où nous sommes représentés.
La CRPCEN, créée par la loi du 12 juillet 1937, notre caisse de retraite et de prévoyance fait partie de notre ADN. Que serait le notariat sans elle ?
Nous avons connu les colonies de vacances de la CRPCEN au Prariand ou dans d’autres sites. Aujourd’hui nous proposons un second centre de répit à Seignosses.
Pourquoi ? La part des retraités a augmenté : 70 258 personnes (le nombre des cotisants est évalué à 47 847).
Nous nous devons d’être vigilants sur les comptes de la caisse. Des économies sont à trouver : quant à l’organisation de certaines réunions, le traitement des demandes de remboursements…

La Caisse doit remplir son rôle et seulement son rôle (prestations…) et surtout informer (pré liquidation des retraites, conseils pour une retraite active, …).
Des partenariats sont à revoir ou à développer.
Pour autant, certaines modalités de calcul des retraites ne peuvent être revues. La moyenne des dix meilleures années de salaires doit demeurer la règle. La branche prévoyance applique des taux de remboursements spécifiques, supérieurs à ceux fixés par le régime général.
Régime national obligatoire de sécurité social, la caisse verse des indemnités journalières en cas de maternité, de maladie…. Nous devons là encore nous interroger sur les besoins des assurés, l’évolution de ces besoins face à un parent confronté à la maladie de son enfant, à son handicap, face à la dépendance…
Nos marges de manœuvre sont limitées ; cependant, nous pouvons alerter le gouvernement, le législateur. Lors des conseils d’administrations où siège un représentant de l’Etat, nous pouvons mettre en évidence la nécessité de revoir les choix faits en matière de remboursement. Un des exemples actuels concerne les implants et les prothèses dentaires afin d’éviter le tourisme dentaire avec certains risques sanitaires et des conséquences non négligeables pour l’économie.
Notre programme n’est pas figé. Nous voulons être vos relais, vos partenaires.
Vous êtes confrontés à une difficulté. Contactez-vous. Nous rechercherons la solution à apporter et interviendrons auprès de la CRPCEN, des mutuelles…
Nous agissons déjà ainsi en matière de licenciement. Mais notre rôle est pluridisciplinaire.
Le syndicalisme ne s’arrête pas à une intervention à l’occasion d’une perte d’emploi.
Nous avons un devoir d’assistance sur toutes les questions concernant votre activité professionnelle, de conseil aussi pour appréhender les mutations en cours et de propositions face à nos interlocuteurs sociaux, législateur…